Le nombre de références
Cent articles se tiennent de tête. Dix mille, non.
RETAIL — Commerces de détail
De la réception des articles au passage en caisse : Projexo intègre une solution adaptée à votre volume de références et à votre organisation.
Comprendre le métier
Le stock doit évoluer au moment de la vente, pas à la fin de la journée.
La livraison arrive. Tant qu'elle n'est pas enregistrée, le stock du logiciel décrit un magasin qui n'existe plus.
Chaque article reçoit une référence et un code-barres. C'est le seul moment où l'on peut décider proprement des tailles, des couleurs et des conditionnements.
L'étiquette porte le prix affiché. S'il ne correspond pas à celui de la caisse, c'est le client qui le découvre — au pire moment.
Le passage en caisse est le moment le plus court et le plus visible de tout le cycle. Un article scanné se trouve ; un article cherché à l'écran fait attendre la file.
La vente doit décrémenter le stock à l'instant où elle a lieu. Un stock recalculé le soir ne sert plus à décider dans la journée.
Ce qui part vite, ce qui dort, ce qu'il faut recommander. C'est la seule étape qui rend les cinq précédentes rentables.
Ce qui rend ce cycle difficile à tenir
Cent articles se tiennent de tête. Dix mille, non.
Taille, couleur, contenance : un même article devient dix lignes de stock.
Ceux du fournisseur, ceux qu'il faut créer, et ceux qui manquent.
« Il m'en reste ? » se répond en trois secondes ou pas du tout.
Un article qui revient doit revenir aussi dans le stock.
Une remise décidée en rayon et pas dans la caisse fausse toute la marge.
Reconnaître un client régulier suppose de retrouver son historique.
Quand cela s'applique : chaque poste ajouté ajoute une source de désaccord.
Avant / après
Basculez d'un état à l'autre : ce n'est pas le commerce qui change, c'est ce qu'il sait de lui-même.
On fait défiler l'écran pendant que la file attend.
L'étiquette du rayon et l'écran de caisse ne disent pas la même chose.
Une référence tapée à la main, un chiffre inversé, un stock faux.
Le logiciel dit qu'il en reste ; le rayon dit le contraire.
Les cartons sont là, le stock ne les connaît pas encore.
L'article revient en boutique sans revenir dans le stock.
Deux catalogues tenus séparément, et deux vérités.
Personne ne sait ce que l'autre a en réserve.
Le code-barres remplace la recherche : l'article se trouve en un geste.
Les étiquettes s'impriment depuis le catalogue : un seul prix de référence.
Moins de saisie manuelle, donc moins d'occasions de se tromper.
Le stock bouge à la vente. Les écarts qui restent viennent des gestes, et la formation les traite.
La réception fait partie du parcours du jour, pas d'un rattrapage de fin de mois.
Le retour est une opération du logiciel : il remet l'article en stock.
Un seul catalogue de référence — l'articulation avec la vente en ligne se vérifie à l'audit.
Les stocks se lisent par point de vente, quand l'organisation le prévoit.
Un logiciel ne supprime pas les erreurs : il en réduit les occasions. Ce qui reste dépend des gestes de l'équipe, et c'est la raison d'être de la formation. Nous n'annonçons aucun pourcentage de gain tant qu'il n'est pas mesuré chez un client et autorisé par lui.
Votre configuration
Quatre commerces, quatre comptoirs : choisissez celui qui vous ressemble.
Un comptoir, un poste, un catalogue qui tient dans la tête de la personne qui l'a construit. L'enjeu n'est pas le volume : c'est de ne pas repartir de zéro le jour où quelqu'un d'autre tient la caisse.
Prêt-à-porter, concept store, magasin spécialisé : beaucoup de références, et surtout beaucoup de variantes. C'est la structure du catalogue qui décide de tout le reste, avant le matériel.
Ici, la file est le sujet. Chaque geste de trop au comptoir se paie en attente ; et la vente au poids ajoute sa propre contrainte.
Plusieurs points de vente, ou plusieurs caisses dans le même. Le matériel se répète ; ce qui ne se répète pas, c'est le catalogue — il doit rester unique.
Le nombre de postes et les périphériques nécessaires sont déterminés par l'audit : volume de références, rythme de passage, place sur le comptoir, réseau et alimentation, et compatibilité entre le logiciel retenu et les périphériques.
Le logiciel
Un logiciel de point de vente orienté commerce et gestion de stock, que Projexo intègre et paramètre.
Les références, leurs variantes et leurs prix vivent au même endroit.
La vente, les retours et les avoirs, sur le poste du comptoir.
Ce qui entre, ce qui sort, ce qui reste — et les réassorts à prévoir.
L'historique d'achat, et la fidélité quand elle est mise en place.
ERPLY s'adresse au commerce de détail, d'un point de vente à plusieurs.
Ce que Projexo apporte
Dix étapes entre la signature et le premier client encaissé — c'est là que se joue la suite.
Combien de références, quelles variantes, quelles habitudes de vente. Avant tout choix technique.
Le comptoir, la place disponible, le réseau. Le matériel se décide après, pas avant.
Ce que l'ancien système accepte d'exporter est repris ; ce qu'il refuse est ressaisi, et c'est dit d'avance.
La structure du catalogue : c'est elle qu'on ne pourra plus reprendre facilement dans six mois.
Quand le format s'y prête. Sinon, une saisie cadrée, avec des règles de nommage tenues.
Qui peut remiser, qui peut annuler, qui peut modifier un prix. Décidé avec vous.
Lecteur, imprimantes, tiroir, terminal de paiement. Chacun testé sur le poste réel.
Les trois opérations qui doivent tomber juste. Vérifiées avant l'ouverture.
Sur le poste installé, avec votre catalogue. Les gestes du quotidien et ceux qui posent problème.
Un interlocuteur qui connaît votre installation, quel que soit l'appareil en cause.
Ce sont des objectifs de fonctionnement, pas des gains chiffrés : nous ne publions aucun pourcentage tant qu'il n'est pas mesuré chez un client et autorisé par lui.
Changer d'échelle
C'est le catalogue qui doit rester unique — et c'est là que ça se complique.
Le cas le plus simple : une seule source de vérité, un seul poste. Tout tient tant que la personne qui a construit le catalogue est là.
Rien encore — sauf le jour où quelqu'un d'autre doit tenir la caisse.
La structure du catalogue, le paramétrage, la formation et les supports écrits laissés sur place.
Deux comptoirs, ou une caisse d'appoint aux heures de pointe. Le catalogue ne bouge pas ; ce qui change, c'est qui a le droit de faire quoi.
Les droits par utilisateur, les remises, les annulations — et un réseau qui doit tenir deux postes.
Les droits, le raccordement du second poste et le test de ses périphériques.
Chaque site a son stock, mais pas son catalogue. Dès qu'un article existe en deux versions selon le magasin, plus personne ne sait laquelle fait foi.
Un stock par point de vente, des prix qui peuvent différer, et des rapports à lire site par site.
Un catalogue de référence commun, l'organisation des sites, et le déploiement de chaque poste.
C'est le cas le plus demandé et le moins automatique. Relier une caisse à une boutique en ligne dépend de la plateforme, du connecteur disponible et de ce que chacun accepte de partager.
Le stock devient commun à deux canaux qui vendent en même temps, et les fiches produit doivent s'accorder.
L'étude du raccordement : nous vérifions plateforme par plateforme avant d'annoncer quoi que ce soit.
Aucune intégration entre caisse et boutique en ligne n'est annoncée sur ce site tant qu'elle n'a pas été vérifiée pour votre plateforme. C'est un point d'audit, pas une case à cocher.
Nous analysons vos références, vos flux et vos points de vente avant de recommander une configuration. Le devis détaille chaque poste, et le calendrier de déploiement se fixe avec vous.